Alan
Stivell
Revue
de presse
Musique Info -
24 Mai 2002 -
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Libération 8/12/98
Le barde imagineur
du rock celtique des 70 revient en grâce nationale avec sa world-harpe
des années 90. Il avait électrifié binious et bombardes
en déclencheur de la revendication identitaire. Il métisse désormais
ses compositions de rythmes technos et de contributions arabes ou wolof, en
grand frère d’une Bretagne s’ouvrant au monde…
Le Journal du Dimanche
26/04/98
Alan Stivell reste la
figure incontournable des plus grands moments de renouveau du folk breton depuis
trente ans…Douar, album-concept résolument celte et non moins futuriste,
pétri d’influences world et techno…a été enregistré
entre Rennes, Paris et New York, avec une pléiade d’invités de
marque : Jim Kerr, Youssou N’Dour, Khaled, John Cale…
Ouest-France – Avril
1998
Techniquement,
Alan a depuis longtemps habitué son public aux innovations. Pour 1 Douar,
et parce qu’il se sent "à l’aise dans un perpétuel bain d’influences",
il n’a pas hésité à flirter avec ce qui flotte dans l’air
du temps : la techno, le trip hop, le dub. Construisant des architectures sonores
dont le tempo rappelle à la fois la tradition bretonne et les rythmes
d’aujourd’hui. Une sorte d’ethno-rock new age, dont il rêve quelquefois
qu’on puisse le danser dans les boites de nuit, "le chaînon manquant
entre la discothèque et le fest-noz".
Rock & Folk – juin
1998
Étonnant Alan
Stivell. Au début des années 70, il fut le révélateur
de la musique bretonne, l’électrifiant et la confrontant au rock pour
l’une des premières tentatives de ce qu’on appellerait plus tard fusion.
Près de 30 ans après, il reste l’une des figures marquantes mais
aussi les plus évolutives…Car Stivell ne s’est jamais confiné
dans le folklore passéiste ou les fest-noz. Sa précédente
tournée créait la surprise avec un parti rock rentre-dedans qui
avait de quoi décoiffer les puristes et bousculer les sacro-saintes traditions. Avec
(1 Douar) Alan enfonce le clou. Cet album résolument moderne est une
démonstration éloquente du talent d’un barde breton qui a su opter
pour l’internationalisme et le mélange des cultures.
Télérama
22 avril 1998
Des échos de harpe
celtique, de kora mandingue, de talking-drums africains, côtoient des
nappes synthétiques entre raves et new age…Le barde breton qui révolutionne
les chants du pays Breizh depuis une vingtaine d’années parvient encore
une fois à nous charmer.
Zebrock Automne 98
…"Stivell ne mérite
pas seulement le respect. Sa musique est profondément actuelle, inscrite
dans le monde d’aujourd’hui, mais sans jamais céder à l’air du
temps. Lorsqu’il lui prend l’envie d’inviter sur (son dernier) album Youssou
N’Dour, Khaled ou John Cale, on n’a pas de raison de contester sa démarche.
On sait qu’il ne tente pas la recette miracle, fondée sur une mixture
"world" opportuniste. Tout part d’une démarche artistique,
qui affirme sa certitude que la terre est Une, et riche de toutes sonorités
qui la composent.
L’Affiche - Mai 98
L’Assurancetourix des
fest noz s’est transformé en barde planétaire. Poursuivant l’entreprise
de rajeunissement rythmique lancée avec Brian Boru, ce disque (1 Douar)
aux multiples featurings, est une synthèse mondiale, expression parfaite
de ce concept parfois fumeux nommé World Music. Le moyen âge rencontre
les civilisations d’orient, les continents se frôlent au son de la harpe
bretonne…